Votre Député

 

 

Jean-Pierre DECOOL, Député de la Quatorzième du Nord,

Jean-Pierre BATAILLE, Député suppléant

Notre site internet

Contact

Le Journal

Jean-Pierre DECOOL et Jean-Pierre BATAILLE vous informent régulièrement par des Flash mensuels ou spéciaux, et, une fois par an, par leur journal le Flandre en Mouvement.

Le Flash (mensuel)

undefined 

Flash Février 2008

Tous les Flahs mensuels

La Flandre

en mouvement(annuelle)

Flandre en mouvement  (Mars 2007)

Lundi 6 août 2007 1 06 /08 /Août /2007 10:15
Plus pragmatique et plus rationnel, ce nouveau portail, destiné au grand public, comme aux professionnels vient d'être mis en service. L'adresse reste la même (www.artisanat-npdc.fr), mais le contenu apporte  une réelle valeur ajoutée. Ce site pourrait même dans le futur être accessible depuis les téléphones portables.

La page d'accueil est claire, concise et colorée. Le nouveau portail se veut résolument plus pratique et agréable. Il se divise en deux parties : pour le public et pour les professionels.

Pour le public, il devient très facile d'obtenir les coordonnées d'un artisan près de chez lui grâce à un moteur de recherche où il suffit de taper les mots-clefs pour obtenir une liste. L'accès au plan et à la vue aérienne est ensuite direct.

Une autre sous-partie est destinée à la reprise d'entreprise et l'information sur les formations et apprentissages grâce à une série de témoignages et d'articles. Cette partie sera étoffée avec l'apparition de nouveaux chapitres traitant de la création d'entreprise artisanale, reprenant là aussi des témoignages.

Pour les professionnels, il est possible de trouver des informations communes aux différents corps de métier, un agenda, des textes de réglementation, les liens vers les organisations professionnelles, des documents pratiques à télécharger ... Chaque artisan pourra notamment faire valider sa fiche personnelle de présentation. Un identifiant et un login permettent d'accéder à un espace professionnel proposant différentes applications : annuaire régional des artisans, outils de gestion collaborative ...

Des améliorations progressives sont prévues : la chambre attends des retours des utilisateurs pour enrichir le nouveau portail et l'adapter aux attentes des professionnels et du public. Il est prévu une signature d'une charte des organisations professionnelles pour aboutir à la synergie des signataires. Le portail se veut interactif et en adéquation avec les besoins des professionnels, se développant au fil de leurs usages et de leurs besoins.
Par Jean-Pierre DECOOL - Publié dans : Dossiers locaux
Voir les 0 commentaires
Vendredi 3 août 2007 5 03 /08 /Août /2007 15:55
Le leader mondial de la bouteillerie de luxe, Saverglass, a été séduit par l'offre d'Arc International de s'implanter à la place du four V que le groupe Nordiste va fermer. 250 emplois directs seront créés en première phase, pour un investissement de 60 millions d'euros.

Saverglass, leader mondial des bouteilles haut de gamme pour les spiritueux et vins fins, avait déjà une relation de sous-traitance avec Arc International pour des fabrications marginales de carafes d'eau ou de poivrières. Ce lien a permis d'élaborer un double projet pour le moins original : Arc International va céder son four V, qui devait à l'origine fermer à Saverglass, qui va également construire un four et permettra la création de 250 emplois.

Le Comité d'entreprise d'Arc International a donné son accord majoritaire à ce projet qui pérennise  une activité verrière à Arques. Saverglass connaît une expansion extrêmement forte du fait de l'essor du segment des bouteilles premium et affiche une croissance de plus de 10% par an depuis quelques années, poussant au maximum les usines du Havre et de Feuquières dans l'Oise.  Le groupe va d'abord commencer son activité à Arques sur la base du transfert de ses surcharges, puis complètera par de nouveaux marchés. La proximité des deux autres usines et le savoir-faire des travailleurs Arquois ont été déterminants dans le choix de l'implantation à Arques.


le ddddddnti_bug_fck
Par Jean-Pierre DECOOL - Publié dans : Dossiers locaux
Voir les 0 commentaires
Jeudi 2 août 2007 4 02 /08 /Août /2007 15:24
Autorité indépendante, le Médiateur de la République propose au citoyen un mode alternatif de résolution des conflits avec l'administration. Ni avocat des administrés, ni procureur de l'administration, il recherche une solution amiable et respectueuse des intérêts de chacun en privilégiant l'écoute, le dialogue et le bon sens. Il dispose également d'un pouvoir de proposition de réforme, qu'il exerce en collaboration avec le Gouvernement, le Parlement et les acteurs sociaux.

Comment faire appel au Médiateur de la République ?

Tous les particuliers, français ou étrangers ainsi que les personnes morales peuvent faire appel au Médiateur de la République. Avant de s'adresser à lui pour mettre en cause un organisme dès lors qu'ils ont  eu un litige avec une administration ou un service public français, les réclamants doivent impérativement avoir effectué une démarche préalable auprès du service concerné, c'est-à-dire lui avoir demandé les justifications de sa décision ou avoir contesté cette décision. S'ils estiment que cette décision est erronée ou leur porte préjudice, ils peuvent saisir l'institution de deux manières.

- en contactant un député ou sénateur de leur choix, qui transmettra le dossier de la réclamation au Médiateur de la République, lequel, après avoir fait instruire le dossier par ses services, engagera un dialogue avec l'administration concernée afin de trouver une solution amiable;

- en rencontrant un délégué du Médiateur (liste disponible sur www.mediateur-republique.fr). Si l'affaire concerne une décision prise par un organisme local et ne pose pas de problème de principe, le délégué la traitera lui-même. Dans le cas contraire, il proposera au réclamant de l'aider à constituer un dossier qui sera transmis ensuite  au Médiateur par l'intermédiaire d'un parlementaire et traité comme le cas précédent.

Saisir le Médiateur de la République n'interrompt pas les délais de recours contentieux. En outre, il ne peut intervenir dans une procédure  en cours devant la justice, ni remettre en cause le bien fondé d'une décision de justice devenue définitive. Le Médiateur n'est pas compétent dans les litiges privés, ceux mettant en cause une administration étrangère, ceux opposant un agent public en fonction à l'administration qui l'emploie.
Par Jean-Pierre DECOOL - Publié dans : Actualité legislative
Voir les 0 commentaires
Lundi 30 juillet 2007 1 30 /07 /Juil /2007 12:34

Le projet de loi sur le dialogue social et la continuité du service public dans les transports réguliers de voyageurs a été adopté en 1ère lecture le 19 juillet au Sénat et voté ensuite à l’Assemblée nationale.

Objectifs du texte:

- M
ettre en place un service minimum garanti dans les transports pour permettre aux usagers de se déplacer et d’aller travailler. Il n’est pas question de porter atteinte au droit de grève mais de le concilier avec les attentes légitimes des usagers.

- L’objectif est de faire en sorte que la négociation précède l’action, et non l’inverse. Trop souvent en France, on fait grève d’abord et on discute ensuite : 84% des préavis déposés en 2006 à la SNCF n’ont pas été précédés d’une demande de concertation.
  1. Prévenir les conflits

S’inspirant du système de l’alarme sociale, les conditions dans lesquelles se déroule la négociation obligatoire précédant le dépôt de tout préavis de grève sont fixées:
- Réunir les organisations syndicales dans les 3 jours suivant la transmission des motifs de grève
- Durée de la négociation limitée à 8 jours

- Interdiction de déposer un nouveau préavis de grève pour les mêmes motifs avant l’échéance du préavis en cours.
  1. Des droit aux usagers

    - Remboursement obligatoire des usagers en cas d’inexécution du plan de transport ou d’information des usagers.
    - Mise en place de procédures pour permettre d’informer les usagers 24 heures avant le début de la grève.
    - Les salariés de ces entreprises sont responsabilisés : au bout de 8 jours de grève, une consultation à bulletin secret, pourra être organisée, à la demande de l’entreprise et des syndicats, sur la poursuite de la grève.

Par Jean-Pierre DECOOL - Publié dans : Actualité legislative
Voir les 0 commentaires
Lundi 30 juillet 2007 1 30 /07 /Juil /2007 12:28

L’objectif de ce Projet de loi présenté devant le Parlement du 23 au 25 Juillet, est clair : rendre nos universités plus réactives, en faire de véritables acteurs de la recherche, de la formation et de l’insertion professionnelle.

  • Avec la réforme, la gouvernance sera plus efficace : le Conseil d’Administration aura véritablement un rôle de stratège et le président d’université, avec des compétences élargies, sera le porteur du projet d’établissement. Dans ce contexte modernisé, les universités qui le souhaitent pourront accéder à un statut d’autonomie réelle sur 3 grandes compétences : le budget, les ressources humaines, la gestion des bâtiments. Les universités qui auront choisi l’autonomie disposeront des moyens financiers nécessaires pour accompagner la réforme. A terme (et dans un délai de 5 ans), toutes les universités ont vocation à devenir autonomes.

  • Les étudiants sont les premiers bénéficiaires de cette nouvelle université. Ils seront mieux formés et leur condition de vie sera améliorée : création de campus universitaires modernes, effort sur la santé des étudiants, amélioration du système de bourses…

Par Jean-Pierre DECOOL - Publié dans : Actualité legislative
Voir les 0 commentaires
Lundi 30 juillet 2007 1 30 /07 /Juil /2007 12:15
 

Discutée dans l’hémicycle du 17 au 19 Juillet, cette loi a pour ambition de protéger les Français.

 

1. Il fixe aux juges des principes directeurs de sanction et instaure des peines minimales de prison pour tous les crimes et pour les délits punis d’au moins trois ans d’emprisonnement commis en récidive.

 

2. Les mineurs de 16 à 18 ans qui se trouvent en nouvelle récidive de crime ou délit violent ou de nature sexuelle ne pourront invoquer l’excuse de minorité. Ils encourront alors la même peine que les majeurs.

 

3. Les criminels et délinquants sexuels devront se soumettre à un suivi judiciaire et psychiatrique. Si les détenus le refusent, ils verront la durée de leur incarcération allongée car ils ne pourront bénéficier ni de réductions de peine supplémentaires, ni d’une libération conditionnelle.

Monsieur DECOOL est intervenu à l'Assemblée Nationale le 17 Juillet :

 

« Le projet de loi contre la récidive des majeurs et des mineurs, soumis à notre discussion aujourd’hui, est d’importance. Il s’inscrit pleinement dans la poursuite de la lutte contre toutes les formes d’insécurité, engagée depuis 2002. C’est surtout un engagement électoral tenu.

L’instauration de peines minimales privatives de liberté complète l’arsenal juridique actuel de lutte contre la récidive et exerce un effet dissuasif sur les délinquants déjà condamnés. (...)

(...) Par ailleurs, dans un contexte où 30% des mineurs récidivent dans les cinq ans, il était urgent de modifier le dispositif. Entre 16 et 18 ans, notamment pour les crimes les plus graves, ces grands adolescents seront jugés comme des majeurs, ce qui représente une utile dissuasion. Cela empêchera également leur instrumentalisation par des majeurs, dans le cadre d’actions en bande.

Enfin, le volet consacré à l’injonction de soins constitue un vecteur essentiel de réinsertion. En cas de refus, des sanctions seront applicables, dont notamment la révocation du sursis ou de la liberté conditionnelle. (...)

Enfin, dans l’optique de nourrir le débat démocratique, je souhaite poser quelques questions.Quels moyens seront débloqués pour que ces utiles mesures soient appliquées ? L’embauche de psychologues supplémentaires, et notamment spécialisés dans les crimes sexuels, est-elle envisagée ?

Dans le cadre d’infractions légères, effectuées dans la primo- adolescence, ne peut-on pas imaginer une plus large diffusion des Travaux d’Intérêts Généraux ?

Permettez-moi enfin d’aborder brièvement un sujet quelque peu périphérique. Je souhaite que les tribunaux implantés en zone rurale puissent être maintenus. Dans ce cadre, et en étroite collaboration avec Françoise Hostalier, Députée de la 14e circonscription du Nord, je confirme le souhait des habitants des Flandres, de bénéficier encore des services du Tribunal d’Hazebrouck alors que celui-ci est menacé de disparition.»

Madame DATI, Ministre de la Justice, lui a répondu : « Monsieur le Député Decool, vous avez insisté à juste titre sur la nécessité de consacrer des moyens au suivi des délinquants majeurs ou mineurs. Le budget de la PJJ a augmenté de 29 % entre 2002 et 2007. Le nombre des conseillers d'insertion et de probation a ainsi augmenté de 15 % entre 2006 et 2007, celui des éducateurs de la PJJ de 15 % également, mais entre 2002 et 2006

Je vous rejoins quant à la nécessité de promouvoir les solutions alternatives à l’emprisonnement, chaque fois qu’elles sont adaptées. Leur nombre a d’ailleurs augmenté de 12 % entre 2000 et 2005, cependant que celui des aménagements de peine progressait de 30 % en un an…Quant à celui des décisions de placement sous bracelet électronique, il a crû de 59 %. »

 

Par Jean-Pierre DECOOL - Publié dans : Actualité legislative
Voir les 0 commentaires
Lundi 30 juillet 2007 1 30 /07 /Juil /2007 11:36
 
Discuté dans l’hémicycle du 10 au 13 Juillet, le projet de loi en faveur du travail devrait relancer la croissance.

Il s'articule autour de trois points :
 

1. Le travail sera mieux récompensé : exonération des prélèvements sur les heures supplémentaires, défiscalisation des revenus des étudiants, suppression des droits de succession…
2.
L’augmentation du pouvoir d’achat sera favorisée : déductibilité des intérêts d’emprunt pour l’achat de son habitation principale ; instauration d’un bouclier fiscal à 50% des revenus pour tous.
3.
Le développement des PME sera encouragé : les contribuables pourront déduire 50000 euros de leur ISF s’ils les investissent dans une PME.

 

Jean-Pierre DECOOL est intervenu dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale, le 10 Juillet 2007

 

"Madame la Présidente, Madame la Ministre, Messieurs les Ministres, Monsieur le Haut Commissaire, Mes chers Collègues,

Nous tous, Députés de la Nation, réunis aujourd’hui pour la première discussion de cette mandature, avons la responsabilité de représenter au mieux les intérêts de notre pays. Le texte sur lequel nous travaillons aujourd’hui illustre bien cette volonté partagée par de nombreux français.

Dans la droite ligne des objectifs du Président de la République et du Premier Ministre, je considère l’emploi comme l’un des sujets les plus importants de notre temps. (…). Soucieux de tenir les promesses faites lors de nos campagnes électorales, nous pouvons être fiers de participer à un mouvement de libération du travail, considéré comme une valeur, un outil d’amélioration du pouvoir d’achat et un instrument de lutte contre le chômage.

Les différents axes proposés dans ce texte me semblent cohérents et complémentaires.

En effet, les mesures d’exonération de cotisations salariales et de non taxation des heures supplémentaires sont une véritable révolution. Elles devraient permettre une réelle augmentation des salaires de nos concitoyens, tout en allégeant les charges pesant sur les entreprises. Les évolutions du texte nous ont rassurés : l’heure supplémentaire coûte, à l’employeur, plus cher qu’une heure dite normale, mais moins cher qu’auparavant. Ce dispositif ne se substituera donc pas à la création de nombreux emplois.

De même, le texte prévoit une judicieuse limitation des heures complémentaires pour les salariés à temps partiel. Je considère cette mesure comme essentielle pour éviter la transformation d’un temps plein en temps partiel agrémenté d’heures complémentaires. Ma principale crainte est écartée : l’effet d’aubaine est évité.

En outre, dans un pays où trop d’étudiants vivent sous le seuil de pauvreté, les mesures les concernant doivent être saluées, voire améliorées, d’où le dépôt d’un amendement permettant de porter à 4 le nombre de SMIC exonérés.

Je ne peux également que me féliciter des mesures permettant à aux françaises et aux français de transmettre le fruit de leur travail. Là encore, avec plusieurs collègues concernés par ces questions, nous proposons, par voie d’amendement, des améliorations des dispositifs prévus.

 

(…) Néanmoins, dans l’optique de nourrir le débat démocratique, je souhaite que soient prises en compte les difficultés rencontrées par celles et ceux à qui on ne proposera pas d’heures supplémentaires. Pour améliorer leur pouvoir d’achat, différentes pistes de travail s’offrent à nous : réduction des cotisations salariales, crédit d’impôt supplémentaire. Toutefois, j’ai bien conscience que c’est l’objet d’un autre débat.

La présente loi doit permettre aux Français d’augmenter leur pouvoir d’achat, ce qui relancera la croissance ; et je sais, Madame la Ministre, que c’est, pour vous également, une réelle priorité.

Je vous remercie"

 

 
Par Jean-Pierre DECOOL - Publié dans : Actualité legislative
Voir les 0 commentaires
Lundi 30 juillet 2007 1 30 /07 /Juil /2007 10:56
Face aux demandes de plusieurs Etats membres de l'Union Européenne, dont la France, l'Europe devrait bientôt renoncer à la jachère obligatoire. Celle-ci n'aura pas survécu à la hausse du prix des matières premières qui aura considérablement affaibli le marché.

La commissaire européenne à l'agriculture Mariann Fischer Boel a proposé, juste avant le Conseil agricole de Bruxelles le 16 juillet 2007, de fixer à taux zéro le taux de gel obligatoire pour la prochaine campagne. Une proposition formelle sera adoptée par la Commission fin-août. Elle devrait être ensuite validée rapidement par les 27 qui y sont favorables à une très large majorité.

Lors du bilan de santé de la PAC, l'an prochain, le gel obligatoire des terres reviendra sur la table pour des discussions plus approfondies cette fois et une éventuelle suppression définitive. Bruxelles est favorable à cette suppression qui va dans le sens d'une libéralisation totale du marché qui devrait conduire à une production de céréales supérieure de  10 à 17 millions de tonnes à ce qu'elle est aujourd'hui.

La jachère avait été institué à la fin des années 80 pour faire face à la surproduction, elle couvre aujourd'hui 10% des terres arables dans les quinze anciens Etats membres auxquels s'ajoutent Malte et la Slovénie (les autres nouveaux entrants ne sont pas concernés).
Par Jean-Pierre DECOOL - Publié dans : Actualité
Voir les 0 commentaires
Lundi 30 juillet 2007 1 30 /07 /Juil /2007 10:25
Près de 150 projets à haute qualité envrionnementale ont déjà été réalisés, dans la région Nord Pas de Calais, sur les 600 recensés au niveau national.

Ils  concernent des établissements scolaires, publics, des logements, des bureaux ... Face à ce constat, l'intervention généraliste de la Région et de l'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) privilégie pour les années à venir les réalisations exemplaires et démonstratives, cherchant à soutenir des maîtres d'ouvrage porteurs d'innovation et à encourager la recherche continue de performance environnementale et énergétique du bâti.

Par ailleurs, la Région lance un nouvel appel à projets afin de constituer et de diffuser des références techniques sur la qualité environnementale et énergétique des bâtiments et répondre à l'engagement pris de diviser par quatre, d'ici 2050, les émissions de gaz à effet de serre.

Date limite de dépôt pour les dossiers prévus en 2007: 15 Octobre 2007.

Pour toute information supplémentaire veuillez cliquez sur le lien suivant:

www.nordpasdecalais.fr




Par Jean-Pierre DECOOL - Publié dans : Actualité
Voir les 0 commentaires
Lundi 30 juillet 2007 1 30 /07 /Juil /2007 09:55
Un système de quotas

Afin de réguler l'arrivée massive d'étudiants étrangers , la Belgique a été contrainte de mettre en place un système de quotas dans certains cursus. Ces étudiants étrangers, souvent mieux préparés aux épreuves d'admission, intègrent plus facilement les établissements, notamment  dans les filières paramédicales.  Ainsi, dans certaines filières, la proportion de non-résidents belges atteignait 80%, ce qui a poussé les autorités à instaurer un système de quotas, notamment dans la partie francophone. Cette règle limite à 30% le nombre d'étudiants étrangers dans des cursus tels la médecine vétérinaire, la kinésithérapie ou la podologie. Ainsi, la Belgique  se dit victime d'une fuite des investissements : elle  finance la formation de plus d'une centaine de vétérinaires par an par exemple, mais seuls une dizaine resteront en Belgique. Ce système de quotas a été mal perçu par les étudiants étrangers et notamment français qui ont dénoncé une atteinte aux libertés et un système qui ne respecte pas le principe européen de libre circulation des personnes. Néanmoins, ces plaintes n'ont pas été jugées recevables. Depuis l'instauration de ce système, des filières ont été désertées, le nombre d'étudiants belges ne réussissant pas à combler les quotas.


France-Belgique : si on comparait ?

Le système éducatif belge attire un grand nombre de Français par son accès réputé facile et son absence de concours. Cependant, une fois admis, garder sa place se mérite. Il faut atteindre 12 de moyenne pour valider son année et avoir 10 de moyenne à chaque examen. La sélection se fait ainsi au cours de l'année. La durée d'études est moins longue qu'en France. Cependant, avec la réforme européenne LMD (Licence-Master-Doctorat), ces écarts devraient s'harmoniser. Par ailleurs, la sélection des université belges a lieu fin-août/début-septembre, ce qui laisse les indécis faire leur choix, alors que les universités françaises font leur sélection au Printemps. Avec le système des quotas, les étudiants français sont désormais tirés au sort, ce qui est vivement critiqué par les étudiants.
Par Jean-Pierre DECOOL - Publié dans : Actualité
Voir les 0 commentaires

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus