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Jean-Pierre DECOOL, Député de la Quatorzième du Nord,

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Jean-Pierre DECOOL et Jean-Pierre BATAILLE vous informent régulièrement par des Flash mensuels ou spéciaux, et, une fois par an, par leur journal le Flandre en Mouvement.

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Actualité legislative

Jeudi 2 août 2007 4 02 /08 /Août /2007 15:24
Autorité indépendante, le Médiateur de la République propose au citoyen un mode alternatif de résolution des conflits avec l'administration. Ni avocat des administrés, ni procureur de l'administration, il recherche une solution amiable et respectueuse des intérêts de chacun en privilégiant l'écoute, le dialogue et le bon sens. Il dispose également d'un pouvoir de proposition de réforme, qu'il exerce en collaboration avec le Gouvernement, le Parlement et les acteurs sociaux.

Comment faire appel au Médiateur de la République ?

Tous les particuliers, français ou étrangers ainsi que les personnes morales peuvent faire appel au Médiateur de la République. Avant de s'adresser à lui pour mettre en cause un organisme dès lors qu'ils ont  eu un litige avec une administration ou un service public français, les réclamants doivent impérativement avoir effectué une démarche préalable auprès du service concerné, c'est-à-dire lui avoir demandé les justifications de sa décision ou avoir contesté cette décision. S'ils estiment que cette décision est erronée ou leur porte préjudice, ils peuvent saisir l'institution de deux manières.

- en contactant un député ou sénateur de leur choix, qui transmettra le dossier de la réclamation au Médiateur de la République, lequel, après avoir fait instruire le dossier par ses services, engagera un dialogue avec l'administration concernée afin de trouver une solution amiable;

- en rencontrant un délégué du Médiateur (liste disponible sur www.mediateur-republique.fr). Si l'affaire concerne une décision prise par un organisme local et ne pose pas de problème de principe, le délégué la traitera lui-même. Dans le cas contraire, il proposera au réclamant de l'aider à constituer un dossier qui sera transmis ensuite  au Médiateur par l'intermédiaire d'un parlementaire et traité comme le cas précédent.

Saisir le Médiateur de la République n'interrompt pas les délais de recours contentieux. En outre, il ne peut intervenir dans une procédure  en cours devant la justice, ni remettre en cause le bien fondé d'une décision de justice devenue définitive. Le Médiateur n'est pas compétent dans les litiges privés, ceux mettant en cause une administration étrangère, ceux opposant un agent public en fonction à l'administration qui l'emploie.
Par Jean-Pierre DECOOL - Publié dans : Actualité legislative
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Lundi 30 juillet 2007 1 30 /07 /Juil /2007 12:34

Le projet de loi sur le dialogue social et la continuité du service public dans les transports réguliers de voyageurs a été adopté en 1ère lecture le 19 juillet au Sénat et voté ensuite à l’Assemblée nationale.

Objectifs du texte:

- M
ettre en place un service minimum garanti dans les transports pour permettre aux usagers de se déplacer et d’aller travailler. Il n’est pas question de porter atteinte au droit de grève mais de le concilier avec les attentes légitimes des usagers.

- L’objectif est de faire en sorte que la négociation précède l’action, et non l’inverse. Trop souvent en France, on fait grève d’abord et on discute ensuite : 84% des préavis déposés en 2006 à la SNCF n’ont pas été précédés d’une demande de concertation.
  1. Prévenir les conflits

S’inspirant du système de l’alarme sociale, les conditions dans lesquelles se déroule la négociation obligatoire précédant le dépôt de tout préavis de grève sont fixées:
- Réunir les organisations syndicales dans les 3 jours suivant la transmission des motifs de grève
- Durée de la négociation limitée à 8 jours

- Interdiction de déposer un nouveau préavis de grève pour les mêmes motifs avant l’échéance du préavis en cours.
  1. Des droit aux usagers

    - Remboursement obligatoire des usagers en cas d’inexécution du plan de transport ou d’information des usagers.
    - Mise en place de procédures pour permettre d’informer les usagers 24 heures avant le début de la grève.
    - Les salariés de ces entreprises sont responsabilisés : au bout de 8 jours de grève, une consultation à bulletin secret, pourra être organisée, à la demande de l’entreprise et des syndicats, sur la poursuite de la grève.

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Lundi 30 juillet 2007 1 30 /07 /Juil /2007 12:28

L’objectif de ce Projet de loi présenté devant le Parlement du 23 au 25 Juillet, est clair : rendre nos universités plus réactives, en faire de véritables acteurs de la recherche, de la formation et de l’insertion professionnelle.

  • Avec la réforme, la gouvernance sera plus efficace : le Conseil d’Administration aura véritablement un rôle de stratège et le président d’université, avec des compétences élargies, sera le porteur du projet d’établissement. Dans ce contexte modernisé, les universités qui le souhaitent pourront accéder à un statut d’autonomie réelle sur 3 grandes compétences : le budget, les ressources humaines, la gestion des bâtiments. Les universités qui auront choisi l’autonomie disposeront des moyens financiers nécessaires pour accompagner la réforme. A terme (et dans un délai de 5 ans), toutes les universités ont vocation à devenir autonomes.

  • Les étudiants sont les premiers bénéficiaires de cette nouvelle université. Ils seront mieux formés et leur condition de vie sera améliorée : création de campus universitaires modernes, effort sur la santé des étudiants, amélioration du système de bourses…

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Lundi 30 juillet 2007 1 30 /07 /Juil /2007 12:15
 

Discutée dans l’hémicycle du 17 au 19 Juillet, cette loi a pour ambition de protéger les Français.

 

1. Il fixe aux juges des principes directeurs de sanction et instaure des peines minimales de prison pour tous les crimes et pour les délits punis d’au moins trois ans d’emprisonnement commis en récidive.

 

2. Les mineurs de 16 à 18 ans qui se trouvent en nouvelle récidive de crime ou délit violent ou de nature sexuelle ne pourront invoquer l’excuse de minorité. Ils encourront alors la même peine que les majeurs.

 

3. Les criminels et délinquants sexuels devront se soumettre à un suivi judiciaire et psychiatrique. Si les détenus le refusent, ils verront la durée de leur incarcération allongée car ils ne pourront bénéficier ni de réductions de peine supplémentaires, ni d’une libération conditionnelle.

Monsieur DECOOL est intervenu à l'Assemblée Nationale le 17 Juillet :

 

« Le projet de loi contre la récidive des majeurs et des mineurs, soumis à notre discussion aujourd’hui, est d’importance. Il s’inscrit pleinement dans la poursuite de la lutte contre toutes les formes d’insécurité, engagée depuis 2002. C’est surtout un engagement électoral tenu.

L’instauration de peines minimales privatives de liberté complète l’arsenal juridique actuel de lutte contre la récidive et exerce un effet dissuasif sur les délinquants déjà condamnés. (...)

(...) Par ailleurs, dans un contexte où 30% des mineurs récidivent dans les cinq ans, il était urgent de modifier le dispositif. Entre 16 et 18 ans, notamment pour les crimes les plus graves, ces grands adolescents seront jugés comme des majeurs, ce qui représente une utile dissuasion. Cela empêchera également leur instrumentalisation par des majeurs, dans le cadre d’actions en bande.

Enfin, le volet consacré à l’injonction de soins constitue un vecteur essentiel de réinsertion. En cas de refus, des sanctions seront applicables, dont notamment la révocation du sursis ou de la liberté conditionnelle. (...)

Enfin, dans l’optique de nourrir le débat démocratique, je souhaite poser quelques questions.Quels moyens seront débloqués pour que ces utiles mesures soient appliquées ? L’embauche de psychologues supplémentaires, et notamment spécialisés dans les crimes sexuels, est-elle envisagée ?

Dans le cadre d’infractions légères, effectuées dans la primo- adolescence, ne peut-on pas imaginer une plus large diffusion des Travaux d’Intérêts Généraux ?

Permettez-moi enfin d’aborder brièvement un sujet quelque peu périphérique. Je souhaite que les tribunaux implantés en zone rurale puissent être maintenus. Dans ce cadre, et en étroite collaboration avec Françoise Hostalier, Députée de la 14e circonscription du Nord, je confirme le souhait des habitants des Flandres, de bénéficier encore des services du Tribunal d’Hazebrouck alors que celui-ci est menacé de disparition.»

Madame DATI, Ministre de la Justice, lui a répondu : « Monsieur le Député Decool, vous avez insisté à juste titre sur la nécessité de consacrer des moyens au suivi des délinquants majeurs ou mineurs. Le budget de la PJJ a augmenté de 29 % entre 2002 et 2007. Le nombre des conseillers d'insertion et de probation a ainsi augmenté de 15 % entre 2006 et 2007, celui des éducateurs de la PJJ de 15 % également, mais entre 2002 et 2006

Je vous rejoins quant à la nécessité de promouvoir les solutions alternatives à l’emprisonnement, chaque fois qu’elles sont adaptées. Leur nombre a d’ailleurs augmenté de 12 % entre 2000 et 2005, cependant que celui des aménagements de peine progressait de 30 % en un an…Quant à celui des décisions de placement sous bracelet électronique, il a crû de 59 %. »

 

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Lundi 30 juillet 2007 1 30 /07 /Juil /2007 11:36
 
Discuté dans l’hémicycle du 10 au 13 Juillet, le projet de loi en faveur du travail devrait relancer la croissance.

Il s'articule autour de trois points :
 

1. Le travail sera mieux récompensé : exonération des prélèvements sur les heures supplémentaires, défiscalisation des revenus des étudiants, suppression des droits de succession…
2.
L’augmentation du pouvoir d’achat sera favorisée : déductibilité des intérêts d’emprunt pour l’achat de son habitation principale ; instauration d’un bouclier fiscal à 50% des revenus pour tous.
3.
Le développement des PME sera encouragé : les contribuables pourront déduire 50000 euros de leur ISF s’ils les investissent dans une PME.

 

Jean-Pierre DECOOL est intervenu dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale, le 10 Juillet 2007

 

"Madame la Présidente, Madame la Ministre, Messieurs les Ministres, Monsieur le Haut Commissaire, Mes chers Collègues,

Nous tous, Députés de la Nation, réunis aujourd’hui pour la première discussion de cette mandature, avons la responsabilité de représenter au mieux les intérêts de notre pays. Le texte sur lequel nous travaillons aujourd’hui illustre bien cette volonté partagée par de nombreux français.

Dans la droite ligne des objectifs du Président de la République et du Premier Ministre, je considère l’emploi comme l’un des sujets les plus importants de notre temps. (…). Soucieux de tenir les promesses faites lors de nos campagnes électorales, nous pouvons être fiers de participer à un mouvement de libération du travail, considéré comme une valeur, un outil d’amélioration du pouvoir d’achat et un instrument de lutte contre le chômage.

Les différents axes proposés dans ce texte me semblent cohérents et complémentaires.

En effet, les mesures d’exonération de cotisations salariales et de non taxation des heures supplémentaires sont une véritable révolution. Elles devraient permettre une réelle augmentation des salaires de nos concitoyens, tout en allégeant les charges pesant sur les entreprises. Les évolutions du texte nous ont rassurés : l’heure supplémentaire coûte, à l’employeur, plus cher qu’une heure dite normale, mais moins cher qu’auparavant. Ce dispositif ne se substituera donc pas à la création de nombreux emplois.

De même, le texte prévoit une judicieuse limitation des heures complémentaires pour les salariés à temps partiel. Je considère cette mesure comme essentielle pour éviter la transformation d’un temps plein en temps partiel agrémenté d’heures complémentaires. Ma principale crainte est écartée : l’effet d’aubaine est évité.

En outre, dans un pays où trop d’étudiants vivent sous le seuil de pauvreté, les mesures les concernant doivent être saluées, voire améliorées, d’où le dépôt d’un amendement permettant de porter à 4 le nombre de SMIC exonérés.

Je ne peux également que me féliciter des mesures permettant à aux françaises et aux français de transmettre le fruit de leur travail. Là encore, avec plusieurs collègues concernés par ces questions, nous proposons, par voie d’amendement, des améliorations des dispositifs prévus.

 

(…) Néanmoins, dans l’optique de nourrir le débat démocratique, je souhaite que soient prises en compte les difficultés rencontrées par celles et ceux à qui on ne proposera pas d’heures supplémentaires. Pour améliorer leur pouvoir d’achat, différentes pistes de travail s’offrent à nous : réduction des cotisations salariales, crédit d’impôt supplémentaire. Toutefois, j’ai bien conscience que c’est l’objet d’un autre débat.

La présente loi doit permettre aux Français d’augmenter leur pouvoir d’achat, ce qui relancera la croissance ; et je sais, Madame la Ministre, que c’est, pour vous également, une réelle priorité.

Je vous remercie"

 

 
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Mercredi 6 juin 2007 3 06 /06 /Juin /2007 15:45
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Vendredi 11 mai 2007 5 11 /05 /Mai /2007 16:50

 

Retrouver en Pdf le bilan de Jean-Pierre DECOOL et Jean-Pierre BATAILLE à l'Assemblée Nationale!

   photobilan.jpg  

Les détail des Questions, Interventions, et Propositions de loi de JeanPierre DECOOL et Jean-Pierre BATAILLE est disponible sur  www.jeanpierredecool.fr

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Jeudi 19 avril 2007 4 19 /04 /Avr /2007 15:56

  Chiffres clés :

 

La France a un des taux de fécondité les plus élevés d’Europe : 1,92 enfant/ femme.
80 %, c’est le taux d’activité des femmes françaises ;
2,4 millions d’enfants de moins de 3 ans et 4,8 millions de moins de 6 ans.
350 000 professionnels agréés et les personnels employés par des crèches familiales.
 
● Augmentation du nombre de places en crèches.Entre 2002 et 2008, 72 000 places de crèche auront été financées, auxquelles s’ajoutent 40 000 supplémentaires sur cinq ans. Cet effort sans précédent permet d’atteindre 362 000 places de crèches en 2012, contre 250 000 fin 2004.
 
● Nouveau statut pour les assistants maternelspour rendre le métier plus attractif et plus sûr. En outre, 60 000 nouvelles assistantes maternelles seront recrutées sur cinq ans. (Loi n° 2005-706 du 27 juin 2005 relative aux assistants maternels et aux assistants familiaux).
 
● Création de la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE). Depuis le 1er janvier 2004, c’est une aide supplémentaire aux parents qui font garder leurs enfants. En 2005, 1,5 million de familles en ont bénéficié.
 
● Crédit d’impôt pour les ménages employant un salarié à domicile, sous forme d’un chèque versé début 2008 à hauteur de la moitié des dépenses de garde à domicile engagées en 2007 dans la limite de 12 000 euros + 1 500 euros par enfant (dans la limite de 15 000 euros).
 
● Nouveau congé parental plus court et mieux rémunéré. D’une durée d’un an et rémunéré 750 euros par mois, il introduit une alternative à l’actuel congé parental qui est de trois ans et rémunéré 524 euros par mois.
 
● Assouplissement du congé maternité de seize semaines qui pourra être réparti avant et après l’accouchement dès 2007 (avec trois semaines incompressibles avant).
 
● Nouvelle carte « famille nombreuse » plus avantageuse qui permet aux foyers d’au moins trois enfants d’accéder à de nombreux avantages commerciaux, en plus des réductions sur les tarifs de la SNCF.
● Simplification et harmonisation de la procédure d’adoption. Création de
l’Agence française de l’adoption (AFA) - (Loi n° 2005-744 du 4 juillet 2005 portant réforme de l’adoption).
● Réforme de la protection de l’enfance pour renforcer la prévention, améliorer le signalement des cas de situations d’enfants en danger et diversifier les modes de prise en charge, à la suite de plusieurs affaires dramatiques de maltraitance.
 
 
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Jeudi 19 avril 2007 4 19 /04 /Avr /2007 15:28
Qu'est-ce que la garantie des risques locatifs (GRL)?

C'est un dispositif prévu dans le Plan de cohésion sociale voté en Juillet 2006. Elle vise à faciliter l'accès à un logement locatif pour ceux qui n'y parviennent pas à cause de garanties insuffisantes pour les bailleurs. Depuis le 1er Janvier 2007, en sécurisant le risque des impayés, cette caution incite les propriétaires hésitants à remettre des logements sur le marché. La loi instituant le droit au logement opposable du 5 Mars 2007 a renforcé de dispositif en le rendant universel.

 

Qui est concerné?

Les bénéficiaires de cette garantie universelle sont en premier lieu les travailleurs dont les revenus ne leur permettent pas d'apporter une caution pour le paiement du loyer. A titre d'exemple, on peut citer les titulaires de CDD, les saisonniers, les travailleurs à temps partiel, les jeunes fonctionnaires, les étudiants ou encore les apprentis...

 

Comment est-elle financée?

Les financements sont assurés par l'Union d'économie sociale pour le logement (UESL) qui gère le 1% logement, l'Etat, les primes percues par les assurés ou les prises en charge directes par les bailleurs en cas d'impayés.

 

Quel en est le fonctionnement?
Le propriétaire souscrit un "contrat GRL" auprès d'un assureur qui a signé une convention avec la société GRL Gestion. Le locataire de son côté doit disposer d'un "Pass GRL" fourni par l'agence immobilière ou l'organisme collecteur de l'UESL.

Dans le cas de loyers impayés, le GRL indemnise le propriétaire pendant une période de 24 mois maximum tout au long de la durée du bail. Elle assure également un accompagnement social du locataire en difficulté et propose des solutions afins de régulariser sa situation.

 

 
 
 
 
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Jeudi 19 avril 2007 4 19 /04 /Avr /2007 15:26

Conscient de l’importance des Nouvelles technologies, JP DECOOL a choisi d’intervenir sur le Projet de loi de modernisation audiovisuelle. Il est revenu sur les objectifs de cette réforme, « garantir à tous les Français l'accès à la télévision numérique terrestre (TNT), permettre à la France de mener à son terme cette nouvelle révolution industrielle et renforcer son rôle dans la diversité culturelle ». Pour assurer également l’égal accès des chaînes régionales à ce dispositif, et promouvoir les chaînes publiques, il a déposé 5 amendements dont 2 ont été adoptés.  Il a ensuite interrogé le Ministre de la Culture, insistant sur l’importance de l’égal accès de tous à ces technologies, et éviter le phénomène des zones blanches privées d’ADSL. 

Le Ministre l’a rassuré sur ce point : « Monsieur Decool, soyez certain : il n'y aura pas de laissés-pour-compte de la télévision numérique. La couverture du territoire atteindre 95 % de la population. L'ensemble doit être complété par une offre satellitaire gratuite, disponible dès 2007. Il sera veillé à ce que les ménages les plus modestes voient le coût de leur parabole pris en charge. »     
 
         

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